L’engagement français dans les rangs ukrainiens

  • Charlemagne,
(Capture d’écran de la vidéo publiée pour le recrutement du bataillon Revansh, le 28 octobre 2025)

son surnom, désignait aussi la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS, dont la formation commença quand en juillet 1943, l’État français permit les engagements dans le Schutzstaffel (SS). En mars 1945, l’Armée rouge eut le bon goût d’écraser la division SS française. Membres d’un bataillon qui avait échappé au joyeux holocauste de Poméranie, car resté en réserve, 300 SS français participèrent encore en avril à la vaine défense de la capitale du Reich. D’ailleurs sur les réseaux sociaux, le Français précise en Allemand et caractères gothiques

𝕸𝖊𝖎𝖓𝖊 𝕰𝖍𝖗𝖊 𝖍𝖊𝖎ß𝖙 𝕿𝖗𝖊𝖚𝖊 [mon honneur s’appelle fidélité, la devise des SS]

Affiche française de recrutement en 1943

En août 2025, le club OSINT (open source intelligence) international TrackANaziMerc le détecte dans les rangs de WAR (cf. César Aujard), une escouade de nazis français, sous commandement du renseignement militaire ukrainien (HUR) au sein du bataillon Revansh, branche militaire de l’organisation nazie ukrainienne Tradytsiya ta poryadok [Tradition et ordre].

Au côté de son camarade Gwendal Delange, il célèbre le 1er septembre l’anniversaire de la 2de guerre mondiale par l’exhibition d’un drapeau à swastika et son tatouage assorti

(Réseaux sociaux)

L’État ukrainien nous le présente très officiellement le 28 octobre 2025, dans une vidéo de recrutement pour le bataillon Revansh. Charlemagne explique qu’il est un ancien militaire français et opère dans les rangs atlantistes en Ukraine pour

défendre l’Europe contre le communisme

Je pense qu’il me connaît un peu par cette chronique. Par tradition corse, je lui souhaite le même succès que ses compatriotes en 1945

(Réseaux sociaux)

Le 4 décembre, ses tatouages ont été enrichis d’une croix occitane et du Schwarze Sonne [soleil noir, héritage du Reichsführer SS Heinrich Himmler]

(Caroline Varon / StreetPress)

Nous le supposions par l’observation des t-shirts portés par les nazis français du bataillon Revansh. Dans un article du 20 janvier 2026, StreetPress nous confirme qu’à l’instar d’Alan Vigneron, combattant pour sa part dans le 1er bataillon de Légion internationale, Charlemagne est un ancien du 13e BCA (bataillon de chasseurs alpins).

in L’engagement français dans les rangs ukrainiens

chronique alphabétique et nécrologique de l’engagement français dans les rangs atlantistes en Ukraine, ce que les journalistes serviles ne vous raconteront pas

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2 responses to “L’engagement français dans les rangs ukrainiens”

  1. […] Some are combining both profiles: One of the fighters is calling himself « Charlemagne » [my chapter about him] — an allusion to the French Waffen-SS division of the same name during World War II — and […]

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