
Cela fera deux jours, demain matin, que les fins limiers de la Police nationale et services de renseignement n’auront toujours pas retrouvé les joyaux du général corse Napoleone Buonaparte.
L’affaire fait grand bruit dans les vastes restes du monde et mon billet soulève un point sémantique qui n’est pas sans importance, car il illustre aussi une question juridique.
Parmi de nombreux autres personnages invités en cette occasion sur les plateaux de télévision et dans la presse écrite -bien qu’ils n’aient pas grand chose à dire- l’avocat Thibault de Montbrial explique
J’ai déjà eu à gérer des braquages préparés deux heures avant par des abrutis en mal de cannabis. Manifestement ce n’est pas le cas sur ce braquage au Louvre. Je mettrais bien une petite pièce sur une complicité interne
Il y a des putes à Macron [policiers en maintien de l’ordre] et il y aussi des avocats à flics. Montbrial en a fait sa spécialité, par idéologie.
S’il s’aventurait à lire le Code pénal, il apprendrait la différence entre vol à main armée (braquage) et vol par effraction (casse), le cas au Louvre. Mais en raison de sa clientèle, il est plutôt expert en bavure et autres forfaitures

Je suis corse et en qualité d’observateur étranger -la veille de l’incarcération méritée d’un ancien président de la République- m’amuse beaucoup à observer comme au pays des pinzuti, malhonnêteté et effondrement de la rigueur intellectuelle vont de pair avec droitardise et retentissants échecs nationaux.

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