l’extrême droite, qu’elle soit française ou qu’elle se drape dans le drapeau à tête de Maure, reste une gangrène pour le peuple corse

À l’invitation d’associations politiques corses, la 42e édition des Journées internationales se tient à Corte les 3 et 4 août 2024, en présence notamment de représentants du FLNKS (Front de libération nationale kanak et socialiste, 1984- ?), en lutte pour l’indépendance de la Kanaky face à l’État français.
Au moment de la clôture, trois militants de l’organisation clandestine FLNC (Fronte di liberazione naziunale di a Corsica, Front de libération nationale de la Corse, 1976- ?) font irruption sur la scène pour communiquer
[…] Des droites radicales extrêmes sont arrivées au pouvoir en Europe […] d’autres y sont aux portes […] Chez nous, aujourd’hui comme hier, l’extrême droite, qu’elle soit française ou qu’elle [Mossa Palatina] se drape dans le drapeau à tête de Maure, reste une gangrène pour le peuple corse […] Notre combat politique entame une phase essentielle à travers la demande d’inscription [aux Nations unies] sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser […]
Au deuxième tour le 7 juillet des élections législatives françaises dans les quatre circonscriptions de Corse, aucun pétainiste ne fut finalement élu. Mais avec plus de 30 % au premier tour, deux représentants parachutés du Rassemblement national étaient arrivés en tête en Corse du Sud. En outre, les identitaires pro-Français et islamophobes de Mossa Palatina avaient réalisé entre 2 et 5 % dans trois circonscriptions.

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